Ana Raffai (Croatie)


Chaque personne est capable de travailler pour la liberté. Il y a toujours une grande potentialité pour un meilleur avenir . La question de savoir que faire pour la liberté et le changement.

Ana Raffai, une théologienne croate de l’Eglise Catholique Romaine, avait été formée et a supervisé des cours de formation sur la paix et la non- violence pour au moins 500 activistes de la paix. Certains de leurs stagiaires sont, maintenant, devenus des formateurs en éducation pour la paix. Elle travaille encore avec l’Organisation Non Gouvernementale – Rand, qui dispense des sessions de formation sur l’éducation à la paix pour différents groupes religieux. Récemment, elle s’est ‘impliquée davantage avec les ONGs actives sur les stratégies de protestation et de formation en la matière.

Ana Raffai rencontra le mot restauration de la paix au début de la guerre en Croatie. Avec le recul de ses années d’étude, elle ne pense pas qu’elle devrait faire preuve de ses caractéristiques de pacificatrice. Sur sa main droite, elle porte une cicatrice – preuve de son audace – une cicatrice- mais aussi une forme d’agressivité dans la lutte pour la reconnaissance de ses droits: Elle l’a reçu dans une lutte avec son jeune frère; alors qu’elle était encore à sa deuxième année des études allemandes et Langues romanes. Il a pris quelque chose de sa chambre et qu’elle l’avait chassé autour de l’appartement. Sa prochaine rencontre avec le rétablissement de la paix remonte avant la guerre. Son mari, un objecteur de conscience, a déclaré: «Je suis un pacifiste ». En 1992, grâce au concours d’un prêtre, Ana et son mari ont pris part au séminaire Hildegard Goss-Mayr à Zagreb où ils ont travaillé sur la question de restauration de la paix, la foi et la manière de surmonter la violence. Cela n’a pas été facile pour elle pour accepter de terminer un cours de formation avancé et basée son travail sur la paix en 1995 ; mais elle s’est mise en relation avec différentes personnes qui s’intéressent aux questions de la paix. A la fin de ce cours de formation tenu en Allemagne et organisé par un groupe de services œcuméniques, elle a décidé d’abandonner le corps professoral pour se joindre au métier d’artisan de la paix.

Avec la guerre et la désintégration de la Yougoslavie, les Croates de l’ église catholique romaine ne reconnaissent pas la désintégration comme quelque chose contre laquelle ils luttent, mais par ailleurs, comme une voie vers la libération et la garantie des droits dont ils ont été privés en Yougoslavie.

Centre d’ études sur la Paix
Église Européenne et réseau pour la paix

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